Paris| 4 novembre 2013

  COCKTAIL DES ENTREPRENEURS

Le 19 novembre 2013, de 18h30 à 21h30 au 16 rue de Marignan, 75008 Paris
Plus de 50 chefs d’entreprise de différents horizons participeront au cocktail des entrepreneurs
Accès libre pour les créateurs, indépendants et dirigeants de TPE.

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Venue en France pour poursuivre ses études, Cécile DIMOUAMOUA est titulaire d’une double maîtrise en Droit des affaires et carrières judiciaires.

Elle est diplômée en DEA Droit public économique.
Bénévole dans différentes organisations, notamment la Cimade, elle a été marquée par cette expérience.
Elle a reçu de nombreux immigrées en grande difficulté d’insertion et par ailleurs en situation irrégulière qu’elle a accompagné dans leurs démarches administratives et juridiques.

Grâce à cet accompagnement elle a pris conscience que sa place était à leurs cotés et qu’elle pouvait se rendre utile en les aidant.
Elle quitte alors son emploi de responsable juridique en entreprise pour se mettre au service du plus grand nombre.
L’association IJE née ainsi en 2007 pour promouvoir la justice sociale et l’égalité dans l’accès aux droits.
>>Lisez la suite l'article de Cécile Dimouamoua dans le dernier BANTUENIA de septembre 2013

IJE BantuneniaC’est la décision de refus de séjour de monsieur P... assortie d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français).

« Qu’il ne ressort des pièces du dossier ni que le suivi de cette formation ne peut pas être effectué dans son pays d’origine, ni que cette formation nécessite sa présence sur le territoire, qu’il peut se voir délivrer un visa pour venir passer les exa-mens sanctionnant ses études tant pour les examens écrits que pour la réalisation d’un stage au sein d’une entreprise... Considérant qu’en application de l’article L511-1 I du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé, qui se voit opposer un refus de délivrance de titre de séjour, est obligé de quitter le territoire. »
Etudiant ressortissant sénégalais, monsieur P… a fait appel à l’association IJE afin de contester cette décision devant le juge administratif. Suite à ce recours, le jeune homme a pu rester en France.

>>Lisez la suite de l'article de Cécile Dimouamoua dans le dernier BANTUENIA de juin-juillet 2013

Abdel, jeune diplômé d’origine marocaine avait fini par décrocher un CDI et avait convenu avec son employeur, de le débuter à l’obtention de sa carte de séjour mention « salarié ».

Après plusieurs mois d’attente d’une réponse de la préfecture concernant son changement de statut, il finit par avoir une autorisation de travail.
Cependant, l’employeur qui pourtant s’était engagé dans la procédure, décida subitement de ne plus honorer les termes du contrat.
Abdel, inquiet est venu consulter l’association IJE.

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Peut- on Parler de Continuité ou de Changement ?

Alors que le 24 avril dernier, le Parlement a débattu de l’attractivité de la France en matière d’immigration professionnelle et étudiante, de nombreux étudiants étrangers formés dans les universités et grandes écoles françaises n’arrivent toujours pas à obtenir de titres de séjours une fois diplômés et ce malgré l’abrogation de la circulaire Guéant.

Nous avons encore à l’esprit la fameuse circulaire Guéant qui avait fait beaucoup de mal aux étudiants étrangers diplômés en les mettant dans des situations impossibles.

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IJE - Cameroun.comCécile Dimouamoua, présidente-fondatrice de l'Association Intégration Juridique et Economique

La camerounaise, juriste de formation, consacre aujourd'hui sa vie à la défense des droits des immigrés, ainsi que l'accès aux informations juridiques les concernant.

>>Lire la suite dans le Journal du Cameroun sur internet

Le 28 novembre 2012 a été publiée la très attendue circulaire VALLS sur les critères de régularisation des sans-papiers en France.

Au delà des controverses politiques sous-jacentes, force est de constater que cette circulaire comporte des avancées ponctuelles même si on relève certaines insuffisances.
Nous pouvons dire que c’est moins confus et plus précis qu’avant. Toutefois, la circulaire est encore trop compliquée pour le sans-papiers.
C’est pourquoi notre association organise une permanence spéciale le samedi 2 février 2013 pour aider les sans-papiers à y voir clair afin de monter leurs dossiers de régularisation.

>>Lisez l'article de Cécile Dimouamoua dans la Disporas-News janvier 2013